Le manga est une collaboration entre le scénariste Kaneshiro Muneyuki (Jagaaaaaan, 2017) et le mangaka Nomura Yuusuke (Dolly Kill Kill, 2014) débutée en 2018. Il a d’abord été sérialisé dans le Weekly Shônen Magazine, une publication hebdomadaire de Kôdansha. En France, il devrait être publié à partir de juin 2021 par la maison Pika Édition au prix de 7,20€.

Au Japon, 12 volumes sont déjà sortis, c’est donc un titre qui promet des heures et des heures de divertissement. D’après Nautiljon, les thèmes du manga sont le football et les tournois, tandis que les genres en sont l’action et le drame. Sur MyAnimeList, les genres indiqués sont le shônen et le sport.

Le synopsis de Nautiljon, rédigé par YuudachiPoi, est assez clair : « Coupe du monde 2018, l’équipe de football du Japon est éliminée en huitièmes de finale… Ce nouvel échec incite [la Fédération Japonaise de Football] à fonder le « Blue Lock » : un centre de formation révolutionnaire rassemblant les 300 meilleurs attaquants lycéens du pays.

L’objectif du coach du Blue Lock, Jinpachi Ego, est clair : détecter l’unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme ! Pour Yoichi Isagi, joueur bouillonnant encore inconnu, il n’y a pas d’alternative… S’il veut survivre au programme hautement sélectif qui l’attend, il devra abandonner le jeu collectif et se transcender pour devenir l’attaquant ultime ! ».

Ce qui est bien avec ce résumé, c’est l’emphase mise sur l’individualisme. En effet, seul un seul attaquant vaincra parmi tous, et ce sera l’occasion de trahisons, de sacrifices et de paris. Et tout cela pour la victoire. C’est aussi l’histoire d’un développement personnel, celui du protagoniste, Isagi : son jeu évoluera au fil des obstacles et des réalisations.

Sur le site culturel Jésus Christ c’est la musique, Pierre Reynders s’est livré à une analyse assez complète du manga, que ce soit sur le plan philosophique, quant au scénario, ou même à la présentation artistique. Et quant à l’art, il dit : « Pour ce qui est du dessin, c’est un peu plus compliqué. En général, il n’est pas très détaillé, apparaissant comme une arme à double tranchant. Les décors sont très vides et froids. Les personnages portent tous la même combinaison noire et ennuyeuse. Cela peut donner un effet “chambre froide” un peu désagréable. Par contre, c’est dans l’action que tout le talent de l’auteur s’exprime. En effet, le manque de détail sur les décors et les personnages permettent un plus grand focus sur les mouvements. » 

« Et quand on parle d’action et d’énergie, Blue Lock est intouchable. Les mouvements, les tirs, les acrobaties sont dynamiques et fluides. Plus la tension monte, plus les joueurs sont excités par le match. Leurs énergies sont toujours évoquées par ces gerbes d’encre noire, parcourant leurs membres comme des éclairs de jais, sursautant de leurs regards comme si leur exaltation ne pouvait être contenue. »

Se penchant sur Blue Lock en comparaison avec Captain Tsubasa (pour les francophones, Olive et Tom), voici ce qu’en dit GreatOtakuDay sur Issuu.com : « À contrario de son senpai, BL vient avec un vent de fraîcheur et nous pond un manga survival de [foot]. Surfant sur les individualités et non sur l’esprit d’équipe classique des nekketsus de sport, Blue Lock peut se vanter d’avoir des développements football. »

« Nous sommes ici bien loin des tournois classiques de sport. L’auteur nous amène dans un monde où il faut lutter non pas en équipe mais tout seul pour devenir le meilleur attaquant du Japon, à travers des épreuves testant les capacités primaires que doivent posséder un véritable renard de surface. »

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