Développé par le studio de développement miHoYo, qui se définit par le slogan « Tech Otakus Save The World » (Les Otakus de la Technologie Sauvent Le Monde), Genshin Impact est le jeu qui consacre miHoYo à l’échelle planétaire.

On peut facilement s’imaginer les éléments du succès du jeu : gratuité, acessibilité, un univers qui promet d’être vaste et d’une exploration profonde. La capitalisation d’une culture japonaise déjà importée, des personnages jouables charismatiques aux gameplays uniques, l’appartenance du jeu à un genre populaire.
Le tout étant évidemment couplé à une publicité réussie, s’appuyant notamment sur les influenceurs et les réseaux sociaux. Le modèle gacha de monétisation, reprenant le système des machines à sous, rend addict et ne laisse pas la place à un sentiment de perte total, car on a toujours un lot de consolation.

En effet, comme l’explique un article d’ActuGaming écrit par Haseo en juillet 2019 :

« Avec un marché mobile qui prend de plus en plus d’ampleur, il est normal de les voir arriver sur le marché occidental bien que celui-ci soit moins important que le marché asiatique. C’est avec Honkai Impact 3rd, leur cinquième jeu mobile free to play, que miHoYo compte bien conquérir le cœur des Européens, et en particulier la France. Il faut rappeler que nous sommes le deuxième consommateur mondial de mangas.

Cette esthétique très anime/manga séduit donc particulièrement l’hexagone, en outre on peut rajouter qu’en général les J-RPG se vendent bien mieux chez nous, ce qui nous donne la chance de bénéficier de traductions françaises pour des jeux de niche comme ceux de NIS America par exemple.

Ils étaient d’ailleurs présents à la Japan Expo, l’un des plus grands salons sur la culture nippone, avec un énorme stand pour promouvoir Honkai Impact 3rd tout en faisant connaître l’univers étendu de la marque. […] Ils ont également ouvert leur page Facebook dans notre langue pour Genshin Impact. »

Une bonne raison de commencer ou de rejouer à Genshin Impact serait la nouvelle mise à jour, prévue au 3 février. D’après un article d’Uther publié le 22 janvier sur JeuxOnLine, le jeu sera mis à jour toutes les 6 semaines, rythme qui coïncidait également avec les mises à jour du dernier jeu du studio, Honkai Impact 3rd.

Maintenant, je vais vous faire part de mon expérience du jeu. Je n’ai pas joué longtemps, à vrai dire 7 ou 8 heures, ou l’équivalent de 4 sessions plutôt longues. Juste assez pour m’être fait une idée et avoir débloqué Mona, pas assez pour rencontrer ni Barbara ni Fischl, à mon plus grand regret.

La première fois, j’ai découvert la région du début du jeu, gracieuse de merveille et de nature. Je n’ai pas poursuivi la quête principale, laissant plutôt l’univers m’attirer. Bref, j’ai chassé le lézard. Et la pomme.

mondstadt

La deuxième session, plus attentif au lore, je me suis dirigé vers la ville. C’était l’occasion d’une autre rencontre, beaucoup plus anticipée, avec Venti. Si vous voulez, c’est le personnage qui m’a fait télécharger le jeu par la magie de ses mèmes. J’ai aussi exploré la ville, et commencé la première quête importante. Ce qui m’a conduit dans des donjons.

Le troisième jour, j’ai fini les donjons et je suis rentré en ville, allant prendre des nouvelles de l’Ordre de Favonius (et chercher Jean et Barbara, si on lit entre les lignes). Tentant de trouver le bâtiment des chevaliers, j’ai fini à la cathédrale. Dans ce lieu, on peut vraiment éprouver l’attention au détail de la patte du studio.

cathedrale genshin
Capture d’écran de l’utilisateur de Reddit Synertist le 30 septembre 2020

J’ai aussi survolé les lieux les plus hauts de la ville, trouvant des… « surprises ». Puis j’ai fini dans la bibliothèque des chevaliers, un lieu formidable qui m’a rappelé le lore de Skyrim, se transmettant aussi par les livres.

Et la dernière fois en date que j’ai touché au jeu, j’ai passé un examen de vol avec Amber, sentinelle nous servant en quelque sorte de mentor. C’est l’occasion d’approfondir une des mécaniques du jeu assez unique, celle de planer. Ensuite, j’ai continué la quête principale, pour ne pas trop en dire.

Du coup, je ne peux pas trop me prononcer quant au continu plus avancé du jeu, mais mon avis coïncide assez avec la vidéo de test d’ActuGaming plus haut dans l’article. J’en ai entendu des retours parfois négatifs, la lassitude et la nécessité de revenir chaque jour pour avancer étant les deux critiques qui revenaient le plus.

Quant au moteur de combat, je l’ai trouvé assez maladroit. Comme j’ai cassé la molette de ma souris il y a un bail, et bien je suis coincé avec la caméra proche de mon personnage. Heureusement qu’il y a le sprint pour éviter, et que le tout premier personnage qu’on joue a une AOE si l’on charge une attaque.

Pour conclure, le jeu est très bon si vous avez du temps à y investir, et si vous ressentez un quelconque appel à l’aventure. Il y a de quoi faire, et même avec vos amis. Pour ma part, je ne suis plus vraiment dans l’humeur de jouer à des RPG, et le jeu ne m’a pas marqué.

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