Bonjour à tous et bienvenue dans ce 3ème article du calendrier de l’avent de LCDM ! Aujourd’hui je vais vous parler de Tales of Berseria, un jeu vidéo que j’ai découvert récemment auquel je prend beaucoup de plaisir à jouer

Tales of Berseria 1

Synopsis :

L’histoire de Tales of Berseria se déroule dans le même monde que Tales of Zestiria, mais à une époque antérieure où le monde est en proie à des démons. Nous suivons Velvet Crowe, une jeune femme partie dans une quête de vengeance après avoir brutalement perdu toute sa famille et être devenue une Kûma (ou Daemoneater) de la main d’une personne en qui elle avait confiance. Les événements se déroulent 3 ans après dans l’empire du Midgand où plusieurs obstacles se dresseront contre elle et sa quête de vengeance.

Il est difficile de présenter cette licence déjà très connue développé par BANDAI NAMCO et qui possède un nombre assez colossal de jeu. En résumé rapide les Tales of sont une série de RPG japonais fantasie. Celui-ci Tales of Berseria n’utilise pas un système de tour par tour, ce qui rend le gameplay plus dynamique à la manière d’un Ni no Kuni II ou d’un Final Fantasy XV. L’histoire quant-à elle se passe longtemps avant Tales of Zestiria qui se déroule dans le même univers, Le personnage principal, Velvet cherche à se venger d’une personne en qui elle avait pleinement confiance suite au meutre des membres de sa famille bien que les enjeux derrière ses actions sont infiniment plus grand qu’un simple meutre. Nous suivons donc le personnage de Velvet qui n’agit que par ses sentiments en mettant la raison de coté lors de son aventure.

Parlons d’aspects un peu plus techniques, Tales of Berseria n’est pas le genre de jeu que vous allez acheté sur votre console next gen ou un pc de compétition pour ses graphismes. Généralement les jeux sont moches, oui il faut le dire graphiquement c’est très largement dépassé pour leurs années de sorties et Berseria n’est pas une exception. Comme la majorité des jeux du style ils sont intéressants pour leurs personnages, les histoires et l’exploration. Le monde ouvert lui aussi n’est pas très alléchant, c’est des couloirs à la manière d’un donjon, un level design qui ne prend donc aucun risque. Le système de craft et d’amélioration n’est pas extrêmement poussé mais se suffit à lui-même. Au niveau de la difficulté ? C’est également un peu décevant, il est difficile de perdre, le jeu est très permissif au niveau des erreurs mais le système de combat est fun et permet d’alterner les compétences en fonction des combats. On se retrouver avec un très grande possibilité de combo et c’est très satisfaisant. En revanche un gros point fort c’est les cinématiques faites par le studio Ufotable (connu pour l’animation de Fate/Zero et Kimetsu no Yaiba) ce qui donne vraiment des cinématiques superbes, ce qui contraste énormément avec les graphismes du jeu. Les musiques sont aussi très sympa et se fondent bien avec l’univers.

Je vais maintenant parler de mon expérience en tant que joueur et pourquoi je prend du plaisir à jouer à ce Tales of Berseria. J’ai découvert le jeu un peu tard et je me lance même dans la série par cet opus. Déjà ce que j’aime beaucoup c’est l’intro, on nous présente des personnages qui semble relativement lambda au premiers abords, on a aucunement conscience de l’enjeu qui se déroule sous nos yeux, ce train de vie des perso jusqu’à l’événement déclencheur est aucunement ennuyeux. Je parlais de train de vie mais c’est également le cas après. Velvet et les personnages qu’elle rencontre, eh bien, on s’y attache mine de rien, ils ont tous une personnalité, les dialogues sont réussis et nous donnent une fois de plus l’impression de suivre l’aventure avec eux comme si nous y étions. Le charisme d’Eizen, l’innocence de Laphicet, le désir de vengeance de Velvet ou le manque de sérieux de Magilou rendent le tout tellement vivant et nous entraine vraiment à poursuivre l’histoire. Le gameplay comme je disais précédemment est satisfaisant une fois maitrisé et le nombre de compétence rendent la personnalisation assez dingue. L’exploration est gratifié par de l’équipement, des matériaux et des objets en tout genre, ce qui récompense les joueurs qui prennent leur temps. Je vais revenir un peu sur les enjeux de l’histoire et cette notion de sentiment à défaut de raison, Velvet est un personnage à l’origine très joyeux et enthousiaste mais qui finit traumatisé, suite à ça elle va avoir du mal à faire confiance et voir les gens comme des outils, elle même ayant perdue son humanité. J’aurais voulu éviter de spoil donc si vous voulez absolument découvrir entièreté du jeu par vous-même je vous conseille d’arrêter la lecture pour les prochaines lignes. Malheureusement le sacrifice de sa famille était nécessaire afin d’arrêter ou du moins de contrôler le nombre croissant de démons (qui sont bien plus forts que des soldats humains), Velvet est donc constamment confronté à son sentiment de vengeance envers la personne qui pourrait avoir sauvé l’humanité ! Cette opposition de deux options qui semblent légitimes à mes yeux et qui fondent la base du scénario permettent vraiment de questionner le joueur et de rentrer une fois de plus encore plus dans l’histoire.

Notes Tales of Berseria

Il est à noté que le jeu se classe plutôt bien sur les différents sites.

Voici quelques images de ma galerie de captures d’écrans :

Tales of Berseria 3
Tales of Berseria 2
Tales of Berseria 4
Tales of Berseria 5

Tales of Berseria est disponible sur PC et PS4 depuis le 27 janvier 2017 ! Merci à vous d’avoir prit le temps de lire cet article et amusez-vous bien !

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